dimanche 19 juillet 2015

Université pour Makers

J'ai découvert qu'il existe une "université pour Makers". "L’ « Université des Makers » est installée dans les 1700 m² d’une ancienne usine de fabrication de matériel électrique Dufour, où ICI Montreuil a pris place depuis 18 mois. Ce lieu alternatif qui fait office à la fois d’espace de co-working, pépinière, incubateur, fab lab, makerspace et usine à prototypes, fédère une communauté de 165 artistes, artisans, entrepreneurs et start-ups créatives de l’Est parisien. Au total 56 savoir-faire artistiques, artisanaux et numériques sont représentés. Ce qui en fait le plus grand makerspace de France." 

(lien : http://humanoides.fr/2014/09/lancement-de-la-premiere-universite-pour-makers/)

samedi 18 juillet 2015

Mise au point

Ma problématique étant "Pourquoi le « Do It Yourself » s’industrialise-t-il alors que cette philosophie est fondée sur l’artisanat ?", je pense consacrer trois voire quatre épisodes sur le côté artisanal du DIY et les quatre autres sur l'industrialisation. Ainsi, je divise mon émission en deux parties distinctes ce qui permet de bien voir le paradoxe à mon avis.

Elaboration de ma problématique

J'ai enfin réussi à trouver ma problématique !

Pourquoi le « Do It Yourself » s’industrialise-t-il alors que cette philosophie est fondée sur l’artisanat ?

Je suis encore en train de modifier la scénarisation de l'émission, mais je peux déjà dire que je vais garder l'idée de parler d'Internet dans le deuxième épisode, car il est impossible de pouvoir travailler ce paradoxe du DIY qui s'industrialise sans savoir comment nous en sommes arrivés là. Je garde donc l'idée de départ de parler de la naissance de ce phénomène.


Des sites qui m'ont aidée à trouver ma problématique :
- http://fr.slideshare.net/Cdi_LgtBaimbridge/construire-et-formuler-une-problmatique
- http://www.theolarge.fr/spip.php?article153
- http://dicophilo.fr/dissertation/quest-ce-quune-problematique/

"La culture maker est morte"

J'ai trouvé un article semblable à celui dont j'ai parlé dans mon article "We Need a Fixer (Not Just a Maker) Movement". L'auteur de l'article est brésilien et il explique comment il était ravi que cette culture maker existe, mais par la suite il s'est rendu compte qu'il en était "dégoûté". "[...] la culture maker actuellement accro à la nouveauté, devenant par conséquent toxique, pas viable, superficielle et aliénante." Il propose alors une culture réparatrice : "Bien évidemment, une culture de la réparation ne consiste pas à uniquement réparer des choses. Nous pourrions trouver un meilleur moyen de définir la culture de la réutilisation, de la réparation, de la réaffectation. Mais proposer une réparation – l’acte physique de réparer des choses afin de prolonger leur durée de vie ou les transformer en autre chose d’utile – en tant que valeur fondamentale semble parfaitement adapté à un besoin actuel" 

"La culture de la réparation, en revanche, n’a rien de nouveau. Elle a évolué avec l’histoire de l’humanité depuis des milliers d’années avant la révolution industrielle. En fait, ce n’est que récemment que réparer des objets a été perçu comme quelque chose que la société dans son ensemble devrait éviter. Mais en acceptant ce principe, nous est retiré quelque chose de très important : l’exercice et le savoir accumulé à associer les problèmes du quotidien avec les innombrables solutions dont ils disposent. Il y aurait des designers tendance partout, mais le clivage fondamental entre makers et simples utilisateurs persisterait, voire augmenterait. En d’autres termes, un secteur industriel rénové, maintenant partagé et encore plus dynamique, prévoit d’ôter la créativité de nos vies de tous les jours. Nous ne pouvons pas nous permettre d’y renoncer."

(lien : http://www.makery.info/2015/03/31/gambiarra-la-culture-de-la-reparation/)

vendredi 17 juillet 2015

De la peau humaine en 3D

Je viens d'apprendre quelque chose de surprenant ! En faisant des recherches pour l'élaboration de ma problématique, je suis tombée sur ce site : http://www.sept.info/loreal-de-peau-humaine-3d-service-de-beaute/ . C'est incroyable tout ce que les imprimantes 3D sont capables de produire ! Je doute que tout ce qu'elles impriment soit vraiment résistant (comme par exemple les maisons) et je me demande aussi si elles ont tout de même une limite, mais ce qui est sûr c'est que je ne cesse d'être surprise avec ce TM...

mardi 14 juillet 2015

Remise en question (2)

Aujourd'hui, j'ai discuté avec une amie sur ma problématique. Elle m'a posée quelques questions auxquelles je n'avais pas pensées, et cela m'a vraiment aidée d'avoir eu un avis extérieur sur mon TM ! 

D'abord, elle m'a fait remarquer que "est-ce que le DIY est plus qu'un loisir ? Est-ce une menace, une nouvelle révolution industrielle ?" n'est pas une problématique car on peut répondre par oui ou non.

Alors je me suis focalisée sur le phénomène Internet et nous avons essayé de trouver des problématiques à partir de cet aspect. La première étant "Quelles sont les conséquences du passage du virtuel au réel du DIY ?", mais c'était un peu vague... Je lui ai donc fait part de mon autre idée qui est "Comment et pourquoi le mouvement Maker prend de l'ampleur dans notre société ?", mais trouvant cette problématique encore peu précisée, je l'ai modifiée en "Comment Internet permet à la tendance du DIY de prendre de l'ampleur dans notre société ?" 

J'ai changé "mouvement Maker" en "tendance du DIY" car le mouvement Maker est "né" de cette tendance et donc je préciserai cela dans mon émission. Par contre, je ne sais pas s'il faudrait encore remplacer "Internet" par "YouTube et les réseaux sociaux", car le terme "Internet" est trop vague...

Enfin, elle m'a demandé si le DIY c'est faire/recopier les autres ou inventer ? Ce qui m'a permis de me rendre compte que ce n'est pas si évident de définir ce que le DIY est réellement... Il est vrai que l'on pourrait se demander si lorsqu'on fait du DIY, sommes-nous obligés d'être originaux ? Sur YouTube, la plupart des youtubeuses et youtubeurs sont inspirés par d'autres personnes (sur YouTube ou sur les réseaux sociaux). Ce serait donc un aspect intéressant à travailler ! Est-ce qu'on a vraiment besoin d'être original pour faire du DIY ? Cela me permettrait aussi de préciser et ainsi ce serait plus compréhensible pour les auditeurs. 

Dernière chose, mon amie m'a posée une question que je n'ai pas vraiment su répondre... Par exemple, est-ce que prendre des photos, c'est faire du DIY ? Selon moi, oui. Mais c'est vrai que dans ce cas tout serait du DIY si l'on fait par soi-même. Chris Anderson dit que cuisiner et jardiner c'est être un Maker de cuisine et de jardin... Mais pourquoi ? Je me rends compte maintenant que je ne suis pas totalement d'accord avec ce que dit ce journaliste. Je vais donc faire des recherches pour pouvoir opposer ses pensées à d'autres. 

samedi 11 juillet 2015

Remise en question

J'ai quelques doutes concernant ma problématique qui est : "le DIY, plus qu'un loisir... une menace ? Une nouvelle révolution industrielle ?". Je ne sais pas si elle est adéquate, car je doute que cette problématique englobera tous les points que je souhaite aborder dans mon émission, lesquels sont la naissance du phénomène Maker (Internet : YouTube, les réseaux sociaux), les imprimantes 3D, l'industrialisation du DIY et la menace que le DIY pourrait être pour les marques.

Monsieur Honoré m'a conseillée de travailler sur le paradoxe du "do it yourself" qui s'industrialise. Et donc, j'ai pensé à une nouvelle problématique... "Comment et pourquoi le mouvement Maker prend de l'ampleur dans notre société ?" Que me conseillez-vous ? Quelle problématique choisir ?

Je ne sais pas aussi s'il faut clairement énoncer la problématique dès le premier épisode (l'énoncer telle quelle ou la reformuler ?). Est-ce qu'il faut directement l'énoncer dès les premières secondes de mon émission ou puis-je garder l'idée de plonger les auditeurs dans l'univers des Makers, et donc de les introduire dans mon premier épisode ?

mercredi 8 juillet 2015

We Need a Fixer (Not Just a Maker) Movement

J'ai trouvé cet article vraiment intéressant qui dit que le mouvement maker ne "suffit" pas et qu'il faudrait aussi un mouvement "réparateur". Car ce que les makers "technologiques" font avec les imprimantes 3D par exemple, ce sont des objets collés/mis ensemble que l'on ne peut forcément réparer après. Nous avons donc besoin de réparer ce que nous possédons déjà. Pour cela, selon moi, les Fablabs sont déjà très utiles car ils permettent de refaire des morceaux cassés et ainsi de réparer les machines etc. En résumé : "We need to apply those maker skills to what we already own [...]" 

(lien : http://www.wired.com/2013/06/qq_thompson/)

jeudi 2 juillet 2015

Commentaires sur le 1er épisode

Je résume ici les points positifs et "négatifs", mais aussi les conseils que vous m'avez donné sur mon premier épisode.

Points positifs :
- intro géniale
- sujet bien amené, intéressant, facile à comprendre
- organisation du contenu logique
- ton régulier
- bonne qualité des images, du son et musique au bon niveau sonore
- images bien choisies qui amusent l'auditeur sans le distraire
- propos intéressants qui s'adressent directement à l'auditeur
- les exemples/explications en apportent d'autres

Points "négatifs" :
- images "fatiguent" l'oeil, trop d'images, tout est illustré par une image
- ton trop mou, pas assez vivant, monotone
- je récite le texte sans donner de vie
- je parle lentement
- trop d'exemples trop détaillés
- pas de problématique centrale

Conseils :
- mettre moins d'images
- mettre des mots, citations ou définitions sur les images pour plus de variété
- faire un générique de fin avec des remerciements
- avoir une voix plus vive/joyeuse
- parler plus vite, avec plus de dynamisme
- me fixer sur le phénomène Internet de nos jours qui serait + approprié et + proche des auditeurs
- ne pas trop me centrer sur ce que pense Chris Anderson -> renommer les divers métiers manuels
- me fixer sur l'industrialisation qui est plus présente
- différencier les deux types de makers dans un autre épisode
- préciser la définition des makers -> cela implique tout le monde ou seulement ceux qui le font par plaisir ?

En tout cas, merci pour tout ce que vous m'avez dit ! Je prends tout en compte et je vais faire de mon mieux pour améliorer l'épisode !

La Grande Boucle des makers

Hier, Futuremag a publié une nouvelle vidéo à propos des Makers. Il s'agit de deux jeunes Américaines qui réalisent un documentaire sur les Makers européens. Dans la vidéo, elles disent qu'en Amérique il y a moins de 100 Fablabs, alors qu'en Europe il y en a plus de 200 ! 

Les prochaines semaines, sur la chaîne YouTube de Futuremag, les 7 autres épisodes suivront et je vais en profiter pour en découvrir plus. Je vais aussi les contacter pour savoir si je peux éventuellement utiliser leur documentaire pour en parler dans mon émission !  

https://www.youtube.com/watch?v=Q9CE-NP_9hM