samedi 19 septembre 2015

Commentez mes épisodes svp !

J'ai besoin de vos commentaires pour pouvoir améliorer/modifier mes épisodes ! Je vais également essayer d'en commenter un maximum dans les prochains jours ! 

Merci en tout cas à ceux qui ont déjà commenté !

(Voici le lien de mon blog scolcast : http://www.scolcast.ch/podcast/126/1189)

Suite de la lecture : "Makers" de Chris Anderson

Je n'ai pas fini de lire le livre de Chris Anderson, car je lis plutôt des articles que je trouve sur Internet. Bien que ce livre soit très intéressant, je trouve tout de même qu'il y a beaucoup d'anecdotes qui ne me sont pas vraiment "utiles", alors je les lis en diagonale. Je compte toutefois continuer à bien le lire et prendre des notes durant les vacances d'automne (je dis pendant les vacances, car j'aurai plus le temps pour lire que durant les semaines de cours), étant donné que je n'aurai pas de connexion Internet, je pourrai plus me concentrer sur le livre. Ainsi, je trouverais peut-être de nouvelles informations pour ensuite pouvoir modifier/compléter mes épisodes.

Episode 6 et suivants

J'ai eu de la peine à écrire les chroniques de l'épisode 6, car elles répètent quelques points ayant déjà été dits dans l'épisode 5, mais en les complétant tout à la fois. J'en conclus donc que les derniers épisodes sont les plus difficiles à réaliser, en tout cas en ce qui me concerne, car il faut penser à la façon dont on amène l'émission à sa conclusion.

Opuscule

Je commence petit à petit à écrire l'opuscule, mais je ne sais pas exactement comment procéder. Combien de pages faut-il écrire et quelle est la mise en page à respecter ?

dimanche 13 septembre 2015

Gestion des interviews - Ep. 6

J'ai de la peine à faire ce sixième épisode, car j'ai encore beaucoup de parties d'interviews que je n'arrive pas à introduire dans les derniers épisodes. Les interviews ne sont donc pas faciles à gérer. Je crains également de faire des épisodes trop longs à cause de cela.

lundi 7 septembre 2015

TRENDS etc... : Les Makers, la Maker Faire et le Salon "Maison et Objet Paris"

J'ai oublié de faire un article sur cette émission que j'avais regardée il y a un moment déjà ! Alors voici les quelques notes que j'avais prises :

Tout le monde peut se reconnaître dans le mouvement Maker. 

Les FabLabs commencent à s'installer dans des espaces publiques : écoles, bibliothèques. Les entreprises souhaitent également avoir un FabLab soit pour décloisonner de la crise soit pour développer l'entreprenariat. Des grandes boîtes comme Google ont bien des salles de sport pour se changer les idées et trouver leur job plus marrant, donc pourquoi pas avoir un espace de créativité ?

La nouvelle technologie permet aux particuliers de découvrir ces choses mais aussi à ceux qui ont du talent  et qui sont artisans d'aller plus loin.

(lien : http://www.dailymotion.com/video/x2k26wh)

"Hacking : le pouvoir de la bidouille" & "Fabriquer avec Michel Lallement"

Après avoir écouté sur "France Culture" l'émission radio intitulée "Hacking : le pouvoir de la bidouille" (dans laquelle Michel Lallement est interrogé sur son livre "Age du faire") que M. Honoré m'avait proposée, je n'ai pas réécrit sur un article les notes que j'avais prises sur papier en l'écoutant. Donc les voici :

Avant de poursuivre, je précise simplement quelques petites choses : Michel Lallement est un sociologue du travail et professeur du Conservatoire national des arts et métiers à Paris. Il s'est rendu à San Francisco afin de partager la vie des hackers/makers et de les regarder inventer pour ensuite en faire un livre nommé "Age du faire".

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Un hacker/maker n'est pas un "vulgaire pirate informatique" (= ce qui définit un cracker), mais un "bricoleur de code".

Le point central de l'éthique hacker est : "On ne travaille que si l'on a du plaisir." La philosophie du faire consiste à trouver du plaisir/de la passion. Mot d'ordre : Faire -> nouveau rapport au travail. "Je ne fais quelque chose qu'à condition que j'y trouve du plaisir/de la passion/de l'intérêt." L'éthique hacker porte avec elle cette idée de passion. "Quand on fait quelque chose, il faut que ce soit beau." -> esthétique du geste

Les makers veulent être autonomes et changer la société. Le hacking, c'est aussi hacker des vêtements, de la nourriture mais aussi la société. La philosophie du hack consiste à transformer les choses de manière intelligente. 

Les makers réinventent le travail d'aujourd'hui mais pour demain. Ils construisent un monde positif. "Aujourd'hui s'invente avec les hackers." -> nouvelle façon de travailler, sortir du paradigme du travail de souffrance pour inventer des communautés dans lesquelles ils font du travail une fin en soi -> l'autonomie devient la finalité première !

L'éthique hacker, qui s'est dessinée au fil des années, a donné naissance à des valeurs cohérentes à ces hackers qui revendiquent cette identité : 
1 - Le fait qu'il y a le principe du faire qui est à l’œuvre et qui est supposé modifier les conditions de travail ou plus généralement inspirer une révolution dans le travail
2 - La visée politique de faire des actions traditionnelles sur le domaine de la contestation
3 - Le fait de ne pas être des militants mais être des personnes qui prennent plaisir à ce qu'elles font.

Les FabLabs sont des cousins des hackerspaces. Beaucoup d'entreprises s'intéressent à ces espaces créatifs ! Il existe désormais environ 50-60 hackerspaces aujourd'hui ! Ces espaces marginaux sont-ils decidés à le rester ? Il y a un développement continu (avec ses cousins : FabLabs, Makerspaces, Techshops). Les grandes entreprises sont extrêmement intéressées par ce type d'espaces et par la philosophie qui est éprouvée de façon concrète. Il y a une alliance entre ces espaces pour pouvoir imaginer d'autres façons de travailler et d'innover. Beaucoup de hackers ont un boulot "normal" dans des grosses boîtes, dont Google et ils viennent dans ces communautés pour vivre "une deuxième vie".

La religion de l'objet lie les hackers/makers. L'enrichissement n'est pas le but !

Ils sont individualistes, se prennent pour des créateurs. Peu de femmes (10% en tout, c'est-à-dire dans les hackerspaces, FabLabs, etc.), que des blancs, lettrés, jeunes, célibataires. Ils seraient donc plutôt des aristocrates.

(voici le lien de l'émission radio "Hacking : le pouvoir de la bidouille" : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5025681)

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Une autre émission radio intitulée "Fabriquer avec Michel Lallement" (qui a été diffusée le 23.08.2015 sur "France Inter" et donc quatre mois après celle sur "France Culture", qui a été diffusée le 22.04.2015) ressemble beaucoup à celle dont je viens de parler, étant donné que le sujet est le même, à savoir le livre de Lallement. Ainsi, cette fois-ci, j'ai pu prendre plus de notes et mieux comprendre les propros de Michel Lallement.


(Ce qui est en bleu plus haut, c'est tout simplement ce qui a été redit dans cette deuxième émission ou qui va dans le même sens de ce qui a déjà été dit. Ainsi, j'évite de me répéter... bien que je le fasse inévitablement.)

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Le bidouillage est le terme central pour l'identité de hacker. Les hackers font du bidouillage intelligent pour créer des choses de façon licite. Ils inventent un nouveau rapport au travail en bidouillant comme ils en ont envie.

Il y a 2 tensions dans le monde hacker :
1 - opposition entre crackers (pirates de l'informatique) et makers/hackers (activité de création, rapport positif au monde de bidouillage créatif)
2 - opposition entre les passionnés d'informatique du côté des makers et ceux qui bidouillent d'autres choses que l'informatique -> vêtements (intérgrer de l'électronique), cuisine hacker (idée de récupérer des restes de nourriture des magasins = usage intelligent des restes

Monde numérique n'est pas un monde virtuel -> éthique hacker

La communauté où était Michel Lallement se trouve au coeur de San Francisco. Là-bas, on compte 75% d'hommes qui ont la trentaine. 1ère règle : on ne dort pas sur place, même si l'on peut venir hacker matin et soir, du lundi au dimanche. C'est un lieu pour pouvoir faire ! C'est un peu comme une grande grotte ou un bric à brac. Il contient des ordinateurs des années 60 et des plus récents, des imprimantes 3D, des découpeuses laser, des machines à commande numérique et des outils ordinaires. Il y a aussi un coin photo, bibliothèque et cuisine.  C'est donc comme un énorme établi où l'on a accuelli semaine après semaine de vieilles choses récupérées dans la rue, des machines données etc. Le coût d'installation n'est donc pas énorme, l'idée étant de récupérer et de faire du bricolage intelligent.

Il y a un choc de représentation du monde informatique : on se le représente organisé et non pas comme une caverne d'Ali Baba où l'on bricole. Ce choc nous est mis devant nos yeux par le monde hacker. Idée de retour à la matérialité !

Ce sont des anarchistes -> il n'y a pas de chef, la communauté doit s'auto-organiser elle-même (mais il existe tout de même des "chefs" : les anciens)

(voici le lien de l'émission radio "Fabriquer avec Michel Lallement" : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1119213)

samedi 5 septembre 2015

La suite

Mon but est d'essayer de publier l'épisode 5 durant la semaine (car, chez moi, scolcast fonctionne seulement après dix (ou plus) essais de publication), d'avoir fini l'épisode 6 le week-end prochain et ainsi de pouvoir avoir le temps de publier l'épisode avant le délai du 20 septembre.

Concernant les deux derniers épisodes, je vais essayer de faire en sorte de les avoir finis avant les vacances d'automne, car je ne serai pas chez moi durant ces deux semaines-là.

mardi 1 septembre 2015

Lien entre ép. 5 et 6

Je me suis rendu compte que les épisodes 5 et 6 sont un peu identiques, car ils traitent tous les deux des mêmes questions : "Pourquoi le DIY est un phénomène ? / Pourquoi le pratique-t-on ? / Que signifie-t-il pour la société ?" Je ne sais donc pas comment faire, car je ne peux pas tout mettre dans un seul épisode. 

Que me suggériez-vous de faire ?