dimanche 1 novembre 2015

Modification des épisodes

Étant donné qu'il ne reste plus que deux semaines avant le 16 novembre, et que je dois encore finir le dernier épisode ainsi que l'opuscule, je pense que je n'arriverais malheureusement pas à modifier mes épisodes. Je vais tout de même essayer de modifier l'épisode 5, car, d'après les commentaires, c'est celui qui nécessiterait le plus d'être modifié. 

Je suis un peu déçue de ne pas avoir su mieux gérer le temps, mais je pense aussi que, vu le retard que j'ai pris au début et le temps que j'ai consacré à la réalisation de chaque épisode, la modification de chacun d'entre eux n'était pas possible.

vendredi 23 octobre 2015

Commentez l'épisode 1 modifié svp !

Je n'ai eu aucun commentaire sur le premier épisode que j'ai modifié ! Pourriez-vous le commenter s'il vous plaît ? Ainsi je pourrais savoir si je dois encore le remodifier, car il est un peu court et ne me plaît pas vraiment...  

mardi 20 octobre 2015

Extraits d'opuscules

J'ai commencé à lire le dossier que nous avions reçu lors de la semaine spéciale avec les extraits d'opuscules des années précédentes. Ceci afin de m'aider à savoir comment écrire le mien, mais également à voir si j'ai rencontré les mêmes difficultés, si j'aurais dû faire les choses d'une différente manière ou si j'ai bien réussi à gérer certaines choses que d'autres ont eu de la peine à gérer.

Ecriture de l'opuscule

J'essaie de me lancer dans l'écriture de l'opuscule, mais j'aimerais avoir fini tous mes épisodes avant.

Je pense que le fait d'avoir été assez régulière dans l'entretien de mes blogs me permettra d'écrire l'opuscule sans trop de difficultés, en tout cas je l'espère.

Commentez svp !

Pourriez-vous commenter mes épisodes s'il vous plaît ? J'en ai besoin pour pouvoir améliorer mes épisodes !

Commentaires sur le 6ème épisode

Je relève ici les points positifs et "négatifs", mais aussi les conseils que vous m'avez donné sur le sixième épisode. Ceci afin de m'aider à l'améliorer au mieux, car je préfère reprendre les propos des commentaires et les catégoriser.
 
Points positifs :
- l'interview de Gabrielle est super sympa, le fait d'avoir son avis personnel et surtout qu'elle mentionne l'aspect financier est très bien.
- la transition à 2:10 est vraiment très bien faite (ceux qui fabriquent pour le plaisir et ceux qui vendent). 
- le fait que les Sorry Girls reparlent de l'aspect financier plus tard est très bien, on voit que ça tourne autour du même thème.
- la logique suit son cours et on en oublie le temps, ça ne gêne donc pas que l'épisode soit très long
- la qualité est toujours très bonne au niveau du montage.
- le contenu est très intéressant.  
- le moment avec les costumes est drôle. 
- la synthèse que je propose met bien en relief les différents propos. 
- le lien avec la suite est bien amené. 
 
Points "négatifs" :
*- les images du début ne sont pas super pertinentes.
**- pour l'interview de Cédric, sa voix enlève vraiment du rythme à l'épisode.
*** - je reviens presque à chaque fin d'interview sur la possible menace pour l'industrie

Conseils :
*- un autre angle de vue donnerait peut-être une plus jolie image (voir les objets au sol depuis le dessus ou simplement garder le même angle mais flouter l'arrière de la chambre).
**- je pourrais dire ce qu'il dit comme chronique même si ce n'est pas vraiment sa voix. C'est un changement nécessaire.
***- je devrais juste soulever cette question à la fin en me référant ensuite à chaque cas vu dans l'épisode.
- après avoir parlé de l’industrie, je pourrais aussi aborder les aspects commerciaux. Les grandes enseignes devraient-elles avoir peur du DIY et de l’imprimante 3D ?

Autres :
- Votre interlocutrice reproduit-elle ou crée-t-elle ? Sa production est-elle unique ou imitative ? -> Je lui ai posé la question et elle m'a répondu que la plupart du temps elle reproduit tout en ajoutant sa touche personnelle, mais parfois elle aime bien aussi créer. Sa production est donc plutôt unique, dans le sens où elle fait du DIY et donc il y a toujours une touche personnelle donc chaque création.

Commentaires sur le 5ème épisode

Sur le cinquième épisode, j'ai seulement reçu deux commentaires. Je relève ici les points positifs et "négatifs", mais aussi les conseils que vous m'avez donné. Ceci afin de m'aider à l'améliorer au mieux, car je préfère reprendre les propos des commentaires et les catégoriser.
 
Points positifs :
- en ce qui concerne l'aspect technique c'est vraiment du très bon travail. Cette bonne qualité visuelle et auditive rend la vidéo très plaisante à regarder.
- c'est vraiment sympa d'avoir réussi à interviewer ces youtubeuses et à se donner de la peine à interviewer une abonnée, ça n'a pas dû être de tout repos !

Points "négatifs" :
*- par rapport au contenu, l'intervention de Gabrielle entre 02:26 et 03:05 ne sert pas à grand chose, car elle répond à la même question que les youtubeuses en utilisant d'autres mots, donc ce n'est pas très utile.

Conseils :
*- si j'enlevais ce passage je pourrais réduire l'épisode qui est un peu trop long, ce qui permettrait aux spectateurs de ne pas perdre le fil.
- il faudrait évoquer le paradoxe d’un mouvement dont le but est de ne pas être copié et qui montre sur le réseau ses créations.
- on devrait en savoir plus sur cet esprit intéressant des vidéos de DIY qui amènent à les regarder sans nécessairement avoir envie de réaliser les objets montrés. Où se situe le « divertissement » ?
- j'aurais pu, à nouveau, commenter plus précisément les propos des Canadiennes. Je laisse parfois de côté certains éléments qui aideraient à mieux interroger ce phénomène.

Commentaires sur le 4ème épisode

Je relève ici les points positifs et "négatifs", mais aussi les conseils que vous m'avez donné sur l'épisode 4. Ceci afin de m'aider à l'améliorer au mieux, car je préfère reprendre les propos des commentaires et les catégoriser.
 
Points positifs :
- bonne transition entre les communautés, originale.

Points "négatifs" :
- les images que je montre à 00:25 de la convention aux USA, je n'ai pas l'autorisation de les prendre (-> déjà répondu à cela dans les commentaires ! J'ai le droit.)
- lors du premier interview, on peut entendre que j'ai utilisé le mode proposé par Audacity. Ceci ne fait que de relever du statique lors des moments de silence où l'interviewé ne parle pas, ça dérange un peu. 
*- je glisse un peu trop rapidement sur le paradoxe entre individualisme et communautarisme.

Conseils :
- l'épisode dure pas loin de 7 minutes alors que le maximum autorisé est 5, on a très vite décroché. Pourquoi ne pas retirer les clips des Makers qui font le sorbet ? Cela enlèvera une bonne trentaine de secondes. -> l'épisode dure à peu près 05:45 sans compter le générique, mais c'est tout de même trop long, je sais.
- peut-être que l’idée de la biologie DIY mériterait explication et développement. Je pourrais par exemple parler, peut-être plus tard, du bio-hacking.
*- je devrais expliquer plus précisément pourquoi j'associe Makers et individualisme. -> je ne comprends pas ce que vous entendez par là. 

Comme vous l'avez remarqué, je n'ai pas reçu beaucoup de commentaires sur cet épisode. Si vous pouviez en faire davantage, je pourrais mieux modifier l'épisode.

Commentaires sur le 3ème épisode

Sur le troisième épisode, j'ai reçu trois commentaires. Je relève ici les points positifs et "négatifs", mais aussi les conseils que vous m'avez donné. Ceci afin de m'aider à l'améliorer au mieux, car je préfère reprendre les propos des commentaires et les catégoriser.
 
Points positifs :
- l'épisode est très bien conçu pour ce qui est du montage et des prises de vues de l'interview, on voit que je maîtrise et que cela me plaît.
- le générique de fin est bon et reflète bien l’esprit du DIY. 
- la qualité de l'image reste impeccable !
- la question finale est intéressante. 
 
Points "négatifs" :
- mon ton de voix donne l'impression d'une lecture d'un texte ce qui fait varier le rythme de l'épisode et le ralentit un peu.
- j’axe beaucoup mon épisode sur l’imprimante 3D.
- pour des personnes extérieures au TM qui voudraient voir un épisode, la description ne reflète pas exactement ce qu’il y a dedans.
*- vers 02:00 l'interviewé parle sans interruption pendant longtemps de l'idée d'open-source etc, c'est un gros bloc d'interview qui fait décrocher facilement.
- à 02:50, j'ai remis le nom/fonction de l'interviewé, ce n'est pas nécessaire.
- il faudrait que l’on comprenne plus précisément ce qu’est « Linux ».
- mon commentaire ne s’appuie pas sur assez des éléments évoqués dans l’entretien ; par exemple la question des brevets.
- la transition de fin est un peu maigre : deux questions ouvertes permettent mal de voir le lien avec le prochain épisode. -> Mais alors, dois-je la modifier ou pas ? Monsieur Honoré a dit que la question finale est intéressante.

Conseils :
- trouver d’autres moyens qui n’ont pas été évoqués qui peuvent être comparés ou opposés à la grande industrie, comme simplement le processus d’élaboration pour sortir des techniques de production même.
- au début, je dis que les imprimantes 3D servent à fabriquer des objets, puis la phrase suivante est "mais à quoi servent les imprimantes 3D?" Il faut reformuler cette phrase !
*- je pourrais relever quelques phrases clefs de ses propos et les résume
- je dois absolument exploiter les dimensions pertinentes des propos de ceux que j'interroge.
 - certains éléments liés à la production industrielle auraient pu être repris.

Commentaires sur le 2ème épisode

Malgré le fait que je n'aie reçu que deux commentaires sur mon deuxième épisode, je relève ici les points positifs et "négatifs", mais aussi les conseils que vous m'avez donné. Ceci afin de m'aider à l'améliorer au mieux, car je préfère reprendre les propos des commentaires et les catégoriser.

Points positifs :
- bonne entrée dans le thème de l’épisode.
- réalisation de l’épisode très bonne au niveau visuel.
- angles de caméras sont un plaisir pour les yeux.
- générique de fin très bon.
-  l'interviewé est très intéressant et s’exprime bien.
- j'ai bien fait d’interroger mon interlocuteur à partir de la position de quelqu’un d’autre. En outre la distinction apportée est pertinente.
Points "négatifs" :
- on a l’impression que je lis à cause des points qui sont très marqués.
- on a l’impression que je réduis les Makers à des gens travaillant dans des FabLabs alors que finalement n’importe qui peut être un Maker.
Conseils :
- privilégier au moins un deuxième interviewé peut-être hors FabLabs, ce qui amenerait une ouverture différente car là on a le sentiment que cela est réducteur vis à vis du mouvement Maker.
- il faudrait mentionner le titre du livre (au moins dans le blog) -> Je ne comprends pas ce que vous voulez dire par là. J'avais déjà mis le titre du livre dans les sources de la description de mon épisode !
- indiquez la source de vos chiffres dans le blog -> idem. J'ai mis le lien dans les sources de la description de mon épisode !
- je dois faire attention à ce que mes commentaires ne soient pas la paraphrase de propos déjà entendus.
- le début de la question de la fin de l’épisode a déjà été abordé.

lundi 19 octobre 2015

Ep. 7 et 8

Je suis contente d'avoir réussi à publier l'épisode 7 aujourd'hui ! La connexion que j'ai ici est meilleure que celle que j'ai chez moi, et donc j'ai réussi à publier l'épisode du premier coup. :) Je pense que je vais finir les chroniques du dernier épisode ces prochains jours et peut-être que je réussirais à les enregistrer ainsi qu'à monter l'épisode cette semaine pour ainsi pouvoir le publier avant la rentrée. Sinon, je le publierais le week-end après la rentrée.

samedi 19 septembre 2015

Commentez mes épisodes svp !

J'ai besoin de vos commentaires pour pouvoir améliorer/modifier mes épisodes ! Je vais également essayer d'en commenter un maximum dans les prochains jours ! 

Merci en tout cas à ceux qui ont déjà commenté !

(Voici le lien de mon blog scolcast : http://www.scolcast.ch/podcast/126/1189)

Suite de la lecture : "Makers" de Chris Anderson

Je n'ai pas fini de lire le livre de Chris Anderson, car je lis plutôt des articles que je trouve sur Internet. Bien que ce livre soit très intéressant, je trouve tout de même qu'il y a beaucoup d'anecdotes qui ne me sont pas vraiment "utiles", alors je les lis en diagonale. Je compte toutefois continuer à bien le lire et prendre des notes durant les vacances d'automne (je dis pendant les vacances, car j'aurai plus le temps pour lire que durant les semaines de cours), étant donné que je n'aurai pas de connexion Internet, je pourrai plus me concentrer sur le livre. Ainsi, je trouverais peut-être de nouvelles informations pour ensuite pouvoir modifier/compléter mes épisodes.

Episode 6 et suivants

J'ai eu de la peine à écrire les chroniques de l'épisode 6, car elles répètent quelques points ayant déjà été dits dans l'épisode 5, mais en les complétant tout à la fois. J'en conclus donc que les derniers épisodes sont les plus difficiles à réaliser, en tout cas en ce qui me concerne, car il faut penser à la façon dont on amène l'émission à sa conclusion.

Opuscule

Je commence petit à petit à écrire l'opuscule, mais je ne sais pas exactement comment procéder. Combien de pages faut-il écrire et quelle est la mise en page à respecter ?

dimanche 13 septembre 2015

Gestion des interviews - Ep. 6

J'ai de la peine à faire ce sixième épisode, car j'ai encore beaucoup de parties d'interviews que je n'arrive pas à introduire dans les derniers épisodes. Les interviews ne sont donc pas faciles à gérer. Je crains également de faire des épisodes trop longs à cause de cela.

lundi 7 septembre 2015

TRENDS etc... : Les Makers, la Maker Faire et le Salon "Maison et Objet Paris"

J'ai oublié de faire un article sur cette émission que j'avais regardée il y a un moment déjà ! Alors voici les quelques notes que j'avais prises :

Tout le monde peut se reconnaître dans le mouvement Maker. 

Les FabLabs commencent à s'installer dans des espaces publiques : écoles, bibliothèques. Les entreprises souhaitent également avoir un FabLab soit pour décloisonner de la crise soit pour développer l'entreprenariat. Des grandes boîtes comme Google ont bien des salles de sport pour se changer les idées et trouver leur job plus marrant, donc pourquoi pas avoir un espace de créativité ?

La nouvelle technologie permet aux particuliers de découvrir ces choses mais aussi à ceux qui ont du talent  et qui sont artisans d'aller plus loin.

(lien : http://www.dailymotion.com/video/x2k26wh)

"Hacking : le pouvoir de la bidouille" & "Fabriquer avec Michel Lallement"

Après avoir écouté sur "France Culture" l'émission radio intitulée "Hacking : le pouvoir de la bidouille" (dans laquelle Michel Lallement est interrogé sur son livre "Age du faire") que M. Honoré m'avait proposée, je n'ai pas réécrit sur un article les notes que j'avais prises sur papier en l'écoutant. Donc les voici :

Avant de poursuivre, je précise simplement quelques petites choses : Michel Lallement est un sociologue du travail et professeur du Conservatoire national des arts et métiers à Paris. Il s'est rendu à San Francisco afin de partager la vie des hackers/makers et de les regarder inventer pour ensuite en faire un livre nommé "Age du faire".

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Un hacker/maker n'est pas un "vulgaire pirate informatique" (= ce qui définit un cracker), mais un "bricoleur de code".

Le point central de l'éthique hacker est : "On ne travaille que si l'on a du plaisir." La philosophie du faire consiste à trouver du plaisir/de la passion. Mot d'ordre : Faire -> nouveau rapport au travail. "Je ne fais quelque chose qu'à condition que j'y trouve du plaisir/de la passion/de l'intérêt." L'éthique hacker porte avec elle cette idée de passion. "Quand on fait quelque chose, il faut que ce soit beau." -> esthétique du geste

Les makers veulent être autonomes et changer la société. Le hacking, c'est aussi hacker des vêtements, de la nourriture mais aussi la société. La philosophie du hack consiste à transformer les choses de manière intelligente. 

Les makers réinventent le travail d'aujourd'hui mais pour demain. Ils construisent un monde positif. "Aujourd'hui s'invente avec les hackers." -> nouvelle façon de travailler, sortir du paradigme du travail de souffrance pour inventer des communautés dans lesquelles ils font du travail une fin en soi -> l'autonomie devient la finalité première !

L'éthique hacker, qui s'est dessinée au fil des années, a donné naissance à des valeurs cohérentes à ces hackers qui revendiquent cette identité : 
1 - Le fait qu'il y a le principe du faire qui est à l’œuvre et qui est supposé modifier les conditions de travail ou plus généralement inspirer une révolution dans le travail
2 - La visée politique de faire des actions traditionnelles sur le domaine de la contestation
3 - Le fait de ne pas être des militants mais être des personnes qui prennent plaisir à ce qu'elles font.

Les FabLabs sont des cousins des hackerspaces. Beaucoup d'entreprises s'intéressent à ces espaces créatifs ! Il existe désormais environ 50-60 hackerspaces aujourd'hui ! Ces espaces marginaux sont-ils decidés à le rester ? Il y a un développement continu (avec ses cousins : FabLabs, Makerspaces, Techshops). Les grandes entreprises sont extrêmement intéressées par ce type d'espaces et par la philosophie qui est éprouvée de façon concrète. Il y a une alliance entre ces espaces pour pouvoir imaginer d'autres façons de travailler et d'innover. Beaucoup de hackers ont un boulot "normal" dans des grosses boîtes, dont Google et ils viennent dans ces communautés pour vivre "une deuxième vie".

La religion de l'objet lie les hackers/makers. L'enrichissement n'est pas le but !

Ils sont individualistes, se prennent pour des créateurs. Peu de femmes (10% en tout, c'est-à-dire dans les hackerspaces, FabLabs, etc.), que des blancs, lettrés, jeunes, célibataires. Ils seraient donc plutôt des aristocrates.

(voici le lien de l'émission radio "Hacking : le pouvoir de la bidouille" : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5025681)

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Une autre émission radio intitulée "Fabriquer avec Michel Lallement" (qui a été diffusée le 23.08.2015 sur "France Inter" et donc quatre mois après celle sur "France Culture", qui a été diffusée le 22.04.2015) ressemble beaucoup à celle dont je viens de parler, étant donné que le sujet est le même, à savoir le livre de Lallement. Ainsi, cette fois-ci, j'ai pu prendre plus de notes et mieux comprendre les propros de Michel Lallement.


(Ce qui est en bleu plus haut, c'est tout simplement ce qui a été redit dans cette deuxième émission ou qui va dans le même sens de ce qui a déjà été dit. Ainsi, j'évite de me répéter... bien que je le fasse inévitablement.)

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Le bidouillage est le terme central pour l'identité de hacker. Les hackers font du bidouillage intelligent pour créer des choses de façon licite. Ils inventent un nouveau rapport au travail en bidouillant comme ils en ont envie.

Il y a 2 tensions dans le monde hacker :
1 - opposition entre crackers (pirates de l'informatique) et makers/hackers (activité de création, rapport positif au monde de bidouillage créatif)
2 - opposition entre les passionnés d'informatique du côté des makers et ceux qui bidouillent d'autres choses que l'informatique -> vêtements (intérgrer de l'électronique), cuisine hacker (idée de récupérer des restes de nourriture des magasins = usage intelligent des restes

Monde numérique n'est pas un monde virtuel -> éthique hacker

La communauté où était Michel Lallement se trouve au coeur de San Francisco. Là-bas, on compte 75% d'hommes qui ont la trentaine. 1ère règle : on ne dort pas sur place, même si l'on peut venir hacker matin et soir, du lundi au dimanche. C'est un lieu pour pouvoir faire ! C'est un peu comme une grande grotte ou un bric à brac. Il contient des ordinateurs des années 60 et des plus récents, des imprimantes 3D, des découpeuses laser, des machines à commande numérique et des outils ordinaires. Il y a aussi un coin photo, bibliothèque et cuisine.  C'est donc comme un énorme établi où l'on a accuelli semaine après semaine de vieilles choses récupérées dans la rue, des machines données etc. Le coût d'installation n'est donc pas énorme, l'idée étant de récupérer et de faire du bricolage intelligent.

Il y a un choc de représentation du monde informatique : on se le représente organisé et non pas comme une caverne d'Ali Baba où l'on bricole. Ce choc nous est mis devant nos yeux par le monde hacker. Idée de retour à la matérialité !

Ce sont des anarchistes -> il n'y a pas de chef, la communauté doit s'auto-organiser elle-même (mais il existe tout de même des "chefs" : les anciens)

(voici le lien de l'émission radio "Fabriquer avec Michel Lallement" : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1119213)

samedi 5 septembre 2015

La suite

Mon but est d'essayer de publier l'épisode 5 durant la semaine (car, chez moi, scolcast fonctionne seulement après dix (ou plus) essais de publication), d'avoir fini l'épisode 6 le week-end prochain et ainsi de pouvoir avoir le temps de publier l'épisode avant le délai du 20 septembre.

Concernant les deux derniers épisodes, je vais essayer de faire en sorte de les avoir finis avant les vacances d'automne, car je ne serai pas chez moi durant ces deux semaines-là.

mardi 1 septembre 2015

Lien entre ép. 5 et 6

Je me suis rendu compte que les épisodes 5 et 6 sont un peu identiques, car ils traitent tous les deux des mêmes questions : "Pourquoi le DIY est un phénomène ? / Pourquoi le pratique-t-on ? / Que signifie-t-il pour la société ?" Je ne sais donc pas comment faire, car je ne peux pas tout mettre dans un seul épisode. 

Que me suggériez-vous de faire ?

lundi 31 août 2015

En général...

J'ai constaté que c'est toujours l'écriture (la synthèse des sources, des interviews...) et l'enregistrement de mes chroniques qui me prend le plus de temps. Les musiques ne sont pas faciles à trouver, ce qui me prend également un peu de temps. Sinon, le montage est plus vite fait en général, car c'est ce que j'aime faire le plus.

vendredi 14 août 2015

Gestion des interviews

J'ai de la difficulté à choisir les parties essentielles des interviews, spécialement celle du FabLab. Je ne sais pas à quel moment couper, car M. Burri a beaucoup développé ses réponses. C'est aussi la raison pour laquelle le deuxième épisode dure 6 minutes (dont environ 45 secondes de générique en tout)... J'ai également de la peine à écrire les chroniques qui "entourent" l'interview craignant de répéter ce qu'il a déjà dit.

dimanche 9 août 2015

Google Agenda ou la réalité

Lorsque j'avais planifié mon travail sur Google Agenda, j'avais essayé de prévoir combien de temps il allait me falloir pour faire telle ou telle chose. J'avais écrit ça :

Interviews :
Recherche de documentation : 1-2 semaines
Lire et analyser la documentation : 1-2 semaines
Scénariser : 3-5 jours
Ecrire l’interview : 3 jours
Prendre contact : 1-3 jours
Réaliser l’audio et/ou la vidéo : 1 semaine

Chroniques :
Recherche de documentation : 1-2 semaines
Lire et analyser la documentation : 1-2 semaines
Scénariser : 3-5 jours
Ecrire une chronique : 3-5 jours
Réaliser l’audio et/ou la vidéo : 1 semaine

Montage :
Interviews : 1 semaine
Chroniques : 1 semaine

Mais je me suis rendu compte assez vite que cela n'allait pas se passer comme ça... La preuve, j'avais prévu d'avoir fini le montage du 8ème épisode aujourd'hui...

Si je pouvais revenir en arrière, j'aurai directement modifié depuis le début, lorsque je m'apercevais que je ne suivais absolument pas cette planification. Dorénavant je sais que planifier son travail ne se fait pas en une après-midi. Il faut modifier son agenda régulièrement pour ainsi pouvoir avancer avec un bon rythme.

Enfin, le Google Agenda ne me convient pas vraiment car je préfère écrire sur un vrai calendrier. J'aurai dû le faire. Je vais replanifier mon TM, mais, cette fois-ci, sur papier.

Ep. 1 : refait !

J'ai mis pas mal de temps à refaire cet épisode, car j'ai dû refaire la scénarisation de mon émission, ainsi que trouver la problématique.

J'espère que cette fois-ci l'épisode est meilleur que le précédent, car j'ai pris en compte tous vos commentaires ! 

(Le lien est sur le journal de bord !)

mercredi 5 août 2015

Scénarisation modifiée

Voici enfin la scénarisation modifiée ! Pourriez-vous me dire si je dois encore faire des changements ?



Episode 1 :
Artisanat Industriel ?
Introduction à la problématique : Pourquoi le « Do It Yourself » s’industrialise-t-il alors que cette philosophie est fondée sur l’artisanat et l’individualisme ?

Contextualisation du DIY : années 60-70, mais l’idée de faire soi-même existe depuis toujours.

Mise en évidence du paradoxe.

- lien entre cet épisode et le suivant : dans le 2ème épisode, nous nous intéresserons aux Makers, ou autrement dit aux personnes qui sont en train d’industrialiser le DIY.

Episode 2 :
Qui sont les Makers ?
Qu’est-ce qu’un Maker ? le mouvement Maker ? le FabLab ?

Point de vue de Chris Anderson et de l’interviewé (le cofondateur du FabLab de Renens). 

- lien entre cet épisode et le suivant : les Makers sont-ils en opposition aux entreprises ou veulent-ils devenir leur propre entreprise ?
Interview à Olivier Burri, cofondateur du FabLab de Renens

Episode 3 :
Opposition (à l’industrie traditionnelle) ou envie d’indépendance ?
Les imprimantes 3D peuvent-elles tout imprimer ?

Quel est le but de leur utilisation ? Est-ce contre l’industrie ?

Est-ce que dans le futur chacun possèdera son imprimante 3D à domicile ?

- lien entre cet épisode et le suivant : selon Olivier Burri, les Makers ne sont pas en opposition à l’industrie, mais alors pourquoi ce mouvement prend-il de l’ampleur dans notre société ? Pourquoi nécessite-t-il la mise en place de festivals, par exemple ?
Interview à Olivier Burri
Episode 4 :
Pourquoi les festivals ?
Pourquoi les festivals comme la MakerFaire, la FabLab Festival ou encore le LemanMake Festival (lequel fera l’objet de cet épisode) existent-ils ?

Quel est l’intérêt d’aller à ces festivals ?

Pourquoi cela attire les visiteurs ?

- lien entre cet épisode et le suivant : ici nous voyons bien que le DIY, qui est basé sur l’individualisme, est paradoxalement devenu communautaire. Dans le prochain épisode, nous verrons que sur Internet il existe une communauté encore plus grande que celle des Makers, celle des DIYers (do it yourselfers) !
Interview à Olivier Burri

Interventions de quelques visiteurs du LemanMake Festival
Episode 5 :
Comment le web influence-t-il le DIY ?
Différence (artisanat – industriel) et point commun (communautarisme) entre DIYers et Makers.

Que ce soit sur YouTube ou sur les réseaux sociaux, les communautés sont nombreuses.

Mais pourquoi est-ce devenu un phénomène ?

Pourquoi le DIY est devenu communautaire ?

- lien entre cet épisode et le suivant : c’est grâce à Internet que le DIY est redevenu une tendance. Mais qu’est-ce qui pousse la société de nos jours à vouloir faire par soi-même ?
Interviews aux youtubeuses et à Gabrielle
Episode 6 :
Pourquoi pratiquer le DIY ?
Que représente le DIY pour les DIYers ?

Pour quelles raisons s’y intéressent-ils ?

En temps de crise, le DIY devient vite une solution pour les citoyens. Ils cherchent donc à produire des objets avec de simples outils et pour pas cher. Mais « ce phénomène n’est pas seulement une réaction face à la crise. » (http://madame-citron.fr/decryptage-diy-anti-crise/)

- lien entre cet épisode et le suivant : de nombreuses raisons poussent les gens à pratiquer le DIY, mais est-ce que les DIYers s’opposent aux entreprises en le pratiquant ?
Interviews aux youtubeuses, à Gabrielle, au père de famille
Episode 7 :
Comment réagissent les entreprises ?
« Plutôt que de proposer des produits finis, beaucoup de fabricants vendent désormais des kits à monter soi-même qui, en plus d’être moins onéreux à l’achat, donnent au client le plaisir d’exercer sa créativité et son besoin de « faire ». »

Est-ce que les youtubeuses pensent qu’elles menacent les entreprises en faisant du DIY ?

- lien entre cet épisode et le suivant : maintenant que nous avons vu les deux côtés de ce mouvement (DIYers et Makers), nous finirons par interroger les interviewés afin d’avoir leur avis sur la continuité de ce phénomène.
Interview aux youtubeuses
Episode 8 :
Conclusion :
Phénomène temporaire ?
Est-ce que, selon les interviewés, ce phénomène continuera à se développer ?

Je ne pense pas qu’à l’avenir les Makers réussiront à surpasser l’industrie, car, même s’ils deviennent de plus en plus nombreux, il leur faudrait beaucoup d’expérience et d’argent. Et, selon moi, les imprimantes 3D n’intéressent pas tout le monde. Personnellement, je préfère créer/ transformer des choses manuellement. Je me sens plus « utile » et j’ai plus de satisfaction lorsque je fais quelque chose avec mes mains.
Interviews à Gabrielle, au père de famille, à Olivier Burri

Avis personnel

dimanche 19 juillet 2015

Université pour Makers

J'ai découvert qu'il existe une "université pour Makers". "L’ « Université des Makers » est installée dans les 1700 m² d’une ancienne usine de fabrication de matériel électrique Dufour, où ICI Montreuil a pris place depuis 18 mois. Ce lieu alternatif qui fait office à la fois d’espace de co-working, pépinière, incubateur, fab lab, makerspace et usine à prototypes, fédère une communauté de 165 artistes, artisans, entrepreneurs et start-ups créatives de l’Est parisien. Au total 56 savoir-faire artistiques, artisanaux et numériques sont représentés. Ce qui en fait le plus grand makerspace de France." 

(lien : http://humanoides.fr/2014/09/lancement-de-la-premiere-universite-pour-makers/)

samedi 18 juillet 2015

Mise au point

Ma problématique étant "Pourquoi le « Do It Yourself » s’industrialise-t-il alors que cette philosophie est fondée sur l’artisanat ?", je pense consacrer trois voire quatre épisodes sur le côté artisanal du DIY et les quatre autres sur l'industrialisation. Ainsi, je divise mon émission en deux parties distinctes ce qui permet de bien voir le paradoxe à mon avis.

Elaboration de ma problématique

J'ai enfin réussi à trouver ma problématique !

Pourquoi le « Do It Yourself » s’industrialise-t-il alors que cette philosophie est fondée sur l’artisanat ?

Je suis encore en train de modifier la scénarisation de l'émission, mais je peux déjà dire que je vais garder l'idée de parler d'Internet dans le deuxième épisode, car il est impossible de pouvoir travailler ce paradoxe du DIY qui s'industrialise sans savoir comment nous en sommes arrivés là. Je garde donc l'idée de départ de parler de la naissance de ce phénomène.


Des sites qui m'ont aidée à trouver ma problématique :
- http://fr.slideshare.net/Cdi_LgtBaimbridge/construire-et-formuler-une-problmatique
- http://www.theolarge.fr/spip.php?article153
- http://dicophilo.fr/dissertation/quest-ce-quune-problematique/

"La culture maker est morte"

J'ai trouvé un article semblable à celui dont j'ai parlé dans mon article "We Need a Fixer (Not Just a Maker) Movement". L'auteur de l'article est brésilien et il explique comment il était ravi que cette culture maker existe, mais par la suite il s'est rendu compte qu'il en était "dégoûté". "[...] la culture maker actuellement accro à la nouveauté, devenant par conséquent toxique, pas viable, superficielle et aliénante." Il propose alors une culture réparatrice : "Bien évidemment, une culture de la réparation ne consiste pas à uniquement réparer des choses. Nous pourrions trouver un meilleur moyen de définir la culture de la réutilisation, de la réparation, de la réaffectation. Mais proposer une réparation – l’acte physique de réparer des choses afin de prolonger leur durée de vie ou les transformer en autre chose d’utile – en tant que valeur fondamentale semble parfaitement adapté à un besoin actuel" 

"La culture de la réparation, en revanche, n’a rien de nouveau. Elle a évolué avec l’histoire de l’humanité depuis des milliers d’années avant la révolution industrielle. En fait, ce n’est que récemment que réparer des objets a été perçu comme quelque chose que la société dans son ensemble devrait éviter. Mais en acceptant ce principe, nous est retiré quelque chose de très important : l’exercice et le savoir accumulé à associer les problèmes du quotidien avec les innombrables solutions dont ils disposent. Il y aurait des designers tendance partout, mais le clivage fondamental entre makers et simples utilisateurs persisterait, voire augmenterait. En d’autres termes, un secteur industriel rénové, maintenant partagé et encore plus dynamique, prévoit d’ôter la créativité de nos vies de tous les jours. Nous ne pouvons pas nous permettre d’y renoncer."

(lien : http://www.makery.info/2015/03/31/gambiarra-la-culture-de-la-reparation/)

vendredi 17 juillet 2015

De la peau humaine en 3D

Je viens d'apprendre quelque chose de surprenant ! En faisant des recherches pour l'élaboration de ma problématique, je suis tombée sur ce site : http://www.sept.info/loreal-de-peau-humaine-3d-service-de-beaute/ . C'est incroyable tout ce que les imprimantes 3D sont capables de produire ! Je doute que tout ce qu'elles impriment soit vraiment résistant (comme par exemple les maisons) et je me demande aussi si elles ont tout de même une limite, mais ce qui est sûr c'est que je ne cesse d'être surprise avec ce TM...

mardi 14 juillet 2015

Remise en question (2)

Aujourd'hui, j'ai discuté avec une amie sur ma problématique. Elle m'a posée quelques questions auxquelles je n'avais pas pensées, et cela m'a vraiment aidée d'avoir eu un avis extérieur sur mon TM ! 

D'abord, elle m'a fait remarquer que "est-ce que le DIY est plus qu'un loisir ? Est-ce une menace, une nouvelle révolution industrielle ?" n'est pas une problématique car on peut répondre par oui ou non.

Alors je me suis focalisée sur le phénomène Internet et nous avons essayé de trouver des problématiques à partir de cet aspect. La première étant "Quelles sont les conséquences du passage du virtuel au réel du DIY ?", mais c'était un peu vague... Je lui ai donc fait part de mon autre idée qui est "Comment et pourquoi le mouvement Maker prend de l'ampleur dans notre société ?", mais trouvant cette problématique encore peu précisée, je l'ai modifiée en "Comment Internet permet à la tendance du DIY de prendre de l'ampleur dans notre société ?" 

J'ai changé "mouvement Maker" en "tendance du DIY" car le mouvement Maker est "né" de cette tendance et donc je préciserai cela dans mon émission. Par contre, je ne sais pas s'il faudrait encore remplacer "Internet" par "YouTube et les réseaux sociaux", car le terme "Internet" est trop vague...

Enfin, elle m'a demandé si le DIY c'est faire/recopier les autres ou inventer ? Ce qui m'a permis de me rendre compte que ce n'est pas si évident de définir ce que le DIY est réellement... Il est vrai que l'on pourrait se demander si lorsqu'on fait du DIY, sommes-nous obligés d'être originaux ? Sur YouTube, la plupart des youtubeuses et youtubeurs sont inspirés par d'autres personnes (sur YouTube ou sur les réseaux sociaux). Ce serait donc un aspect intéressant à travailler ! Est-ce qu'on a vraiment besoin d'être original pour faire du DIY ? Cela me permettrait aussi de préciser et ainsi ce serait plus compréhensible pour les auditeurs. 

Dernière chose, mon amie m'a posée une question que je n'ai pas vraiment su répondre... Par exemple, est-ce que prendre des photos, c'est faire du DIY ? Selon moi, oui. Mais c'est vrai que dans ce cas tout serait du DIY si l'on fait par soi-même. Chris Anderson dit que cuisiner et jardiner c'est être un Maker de cuisine et de jardin... Mais pourquoi ? Je me rends compte maintenant que je ne suis pas totalement d'accord avec ce que dit ce journaliste. Je vais donc faire des recherches pour pouvoir opposer ses pensées à d'autres. 

samedi 11 juillet 2015

Remise en question

J'ai quelques doutes concernant ma problématique qui est : "le DIY, plus qu'un loisir... une menace ? Une nouvelle révolution industrielle ?". Je ne sais pas si elle est adéquate, car je doute que cette problématique englobera tous les points que je souhaite aborder dans mon émission, lesquels sont la naissance du phénomène Maker (Internet : YouTube, les réseaux sociaux), les imprimantes 3D, l'industrialisation du DIY et la menace que le DIY pourrait être pour les marques.

Monsieur Honoré m'a conseillée de travailler sur le paradoxe du "do it yourself" qui s'industrialise. Et donc, j'ai pensé à une nouvelle problématique... "Comment et pourquoi le mouvement Maker prend de l'ampleur dans notre société ?" Que me conseillez-vous ? Quelle problématique choisir ?

Je ne sais pas aussi s'il faut clairement énoncer la problématique dès le premier épisode (l'énoncer telle quelle ou la reformuler ?). Est-ce qu'il faut directement l'énoncer dès les premières secondes de mon émission ou puis-je garder l'idée de plonger les auditeurs dans l'univers des Makers, et donc de les introduire dans mon premier épisode ?

mercredi 8 juillet 2015

We Need a Fixer (Not Just a Maker) Movement

J'ai trouvé cet article vraiment intéressant qui dit que le mouvement maker ne "suffit" pas et qu'il faudrait aussi un mouvement "réparateur". Car ce que les makers "technologiques" font avec les imprimantes 3D par exemple, ce sont des objets collés/mis ensemble que l'on ne peut forcément réparer après. Nous avons donc besoin de réparer ce que nous possédons déjà. Pour cela, selon moi, les Fablabs sont déjà très utiles car ils permettent de refaire des morceaux cassés et ainsi de réparer les machines etc. En résumé : "We need to apply those maker skills to what we already own [...]" 

(lien : http://www.wired.com/2013/06/qq_thompson/)

jeudi 2 juillet 2015

Commentaires sur le 1er épisode

Je résume ici les points positifs et "négatifs", mais aussi les conseils que vous m'avez donné sur mon premier épisode.

Points positifs :
- intro géniale
- sujet bien amené, intéressant, facile à comprendre
- organisation du contenu logique
- ton régulier
- bonne qualité des images, du son et musique au bon niveau sonore
- images bien choisies qui amusent l'auditeur sans le distraire
- propos intéressants qui s'adressent directement à l'auditeur
- les exemples/explications en apportent d'autres

Points "négatifs" :
- images "fatiguent" l'oeil, trop d'images, tout est illustré par une image
- ton trop mou, pas assez vivant, monotone
- je récite le texte sans donner de vie
- je parle lentement
- trop d'exemples trop détaillés
- pas de problématique centrale

Conseils :
- mettre moins d'images
- mettre des mots, citations ou définitions sur les images pour plus de variété
- faire un générique de fin avec des remerciements
- avoir une voix plus vive/joyeuse
- parler plus vite, avec plus de dynamisme
- me fixer sur le phénomène Internet de nos jours qui serait + approprié et + proche des auditeurs
- ne pas trop me centrer sur ce que pense Chris Anderson -> renommer les divers métiers manuels
- me fixer sur l'industrialisation qui est plus présente
- différencier les deux types de makers dans un autre épisode
- préciser la définition des makers -> cela implique tout le monde ou seulement ceux qui le font par plaisir ?

En tout cas, merci pour tout ce que vous m'avez dit ! Je prends tout en compte et je vais faire de mon mieux pour améliorer l'épisode !

La Grande Boucle des makers

Hier, Futuremag a publié une nouvelle vidéo à propos des Makers. Il s'agit de deux jeunes Américaines qui réalisent un documentaire sur les Makers européens. Dans la vidéo, elles disent qu'en Amérique il y a moins de 100 Fablabs, alors qu'en Europe il y en a plus de 200 ! 

Les prochaines semaines, sur la chaîne YouTube de Futuremag, les 7 autres épisodes suivront et je vais en profiter pour en découvrir plus. Je vais aussi les contacter pour savoir si je peux éventuellement utiliser leur documentaire pour en parler dans mon émission !  

https://www.youtube.com/watch?v=Q9CE-NP_9hM

dimanche 28 juin 2015

Comparaison des interviews

Je suis un peu étonnée de voir que lors des interviews avec Gabrielle et le père de la famille française, tous deux ont dévalorisé ce qu'ils faisaient. Ils se comparent, comme la majorité d'entre nous, à ce que font les autres. Dans l'interview avec les youtubeuses, elles disent que le DIY, c'est faire à sa façon et donc il ne faut pas comparer ce que les pros font et ce que nous pouvons faire. Amateur ou professionnel, cela n'a pas d'importance ! Encore aujourd'hui, j'ai trouvé une image qui dit : "Amis bricoleurs, perdez vos complexes ! N'oubliez pas que l'arche de Noé a été bâtie par un amateur et le Titanic par des professionnels !"

Je peux donc mettre ces quatre éléments ensemble et en parler dans un épisode.

LemanMake Festival

Je suis assez satisfaite du travail fourni cette après-midi, mais j'aurai tout de même voulu interviewer plus de personnes... C'était difficile de trouver quelqu'un dans un endroit peu bruyant, et il y avait aussi le fait que les personnes étaient occupées à participer aux ateliers.

Ma grande question est de savoir dans quel épisode je pourrai inclure ces séquences (plutôt au début ou vers la fin de l'émission ?) ... Éventuellement dans l'épisode 4, où je parlerai des professionnels du DIY (les personnes qui vendent leurs créations, les Fablabs Managers), et je parlerai aussi de ce festival et donc des rencontres des Makers... mais l'idée ne me plaît pas vraiment. Sinon, je pourrai les inclure dans le septième épisode, lequel je pense modifier entièrement, mais rien est encore certain. Je vais alors complètement revoir la scénarisation de mon émission durant cette semaine.

mardi 23 juin 2015

Premier épisode et la suite...

Premier épisode, première expérience. 

J'ai passé plusieurs semaines à modifier les chroniques de ce premier épisode, qui, selon moi, est très important vu que c'est celui qui introduit le sujet de mon émission. J'ai donc voulu passer beaucoup de temps dessus. Malgré les quelques problèmes techniques, je suis tout de même parvenue à obtenir quelque chose de satisfaisant. Maintenant que je suis lancée, je pense que ce sera un peu plus facile pour les prochains épisodes. Mon but est de terminer le plus d'épisodes possible durant ces vacances et j'espère vraiment que je réussirai ! En tout cas, je vais continuer avec les épisodes 2 et 3 les semaines suivantes. 

Je voulais aussi remercier les personnes qui ont commenté mes articles, cela m'a vraiment aidé. :) Et encore merci à Chelan pour la musique du générique !

vendredi 5 juin 2015

Fin d'année

Ces dernières semaines ont été assez difficiles pour moi, car j'ai dû beaucoup réviser pour les derniers tests. Pour l'instant, je ne passe pas mon année donc je me suis plus concentrée sur la révision que sur le TM. Mais si je passe, je me suis fixée le but de faire mes deux premiers épisodes assez vite. L'idéal serait de réussir à faire les deux avant la fin de ce mois. Étant donné que pour le premier épisode, il ne me manque plus que l'enregistrement des chroniques (car le montage sera assez facile je pense) je pense que si je travaille régulièrement, je réussirai à le faire. Je vais en tout cas faire de mon mieux. 

mercredi 27 mai 2015

Enregistrement des chroniques - Ep. 1

Après avoir modifié je ne sais combien de fois les chroniques de mon premier épisode, j'ai enfin fait mes premiers essais d'enregistrement. 

Durant la semaine spéciale, M. Honoré et M. Badan nous avaient bien prévenus que ce ne serait pas facile de trouver la bonne tonalité à employer dans nos chroniques et j'avoue avoir de la difficulté pour cela. J'essaie d'adopter une attitude naturelle, afin d'être la plus compréhensive possible, mais je dois encore m'y exercer. J'ai essayé plusieurs fois d'enregistrer et à la fin j'avais quasiment plus de voix... Quand j'ai enfin réussi à avoir quelque chose de convaincant, je ne sais pas comment, mais j'ai tout perdu... Grande déception. Je réenregistrerai donc dans les jours qui suivent.

dimanche 17 mai 2015

Article "DIY Just Died. Welcome to The Maker Movement"

J'ai découvert un article intéressant qui a été publié il y a presque un an et qui explique la différence entre un DIYer et un Maker. A la fin, c'est marqué ça : "In fact, the President of the United States just proclaimed June 18 as National Day of Making." J'ai donc appris une nouvelle chose aujourd'hui. :)
(http://www.thoughtfullysimple.com/maker-movement/)

jeudi 14 mai 2015

Générique

Au départ, je voulais utiliser plusieurs objets, mais pour finir, j'ai décidé de faire un stop motion "simple" pour le générique. Il faut beaucoup de patience et d'expérience pour faire un stop motion de qualité et je me suis vite rendu compte que d'en faire un avec beaucoup de détails serait très compliqué pour moi.

Depuis un moment, je cherche de la musique, mais rien ne convient pour le générique. Après avoir fait plusieurs essais, avec et sans musique, j'ai choisi d'utiliser de simples bruitages.

Je suis un peu déçue de ne pas avoir réussi à faire mieux... Le générique peut être vu comme un petit détail, mais après tout c'est quand même la première chose que l'on voit de l'épisode, et donc pour moi c'est très important. 

Je pense le garder tel quel, mais si une meilleure idée me vient à l'esprit, je le changerai à nouveau.

vendredi 8 mai 2015

Questions pour l'interview avec une famille française

1 - Questions concernant leur maison :

1 a - Pour quelle raison avez-vous choisi de construire votre maison par vous-mêmes ? Avez-vous toujours eu l’envie de le faire un jour ?

1 b - Comment avez-vous planifié la construction ? (Qui s’occupait de quoi ? Vous faisiez tout ensemble ? Qui vous a aidé ?)

1 c - Comment la famille a-t-elle réagi de vivre dans un chantier ?

1 d - Depuis combien de temps la maison est-elle en construction ? Est-elle terminée ? (Aviez-vous imaginé que cela aurait pris autant d’années ?)

1 e - Maintenant que vous avez presque abouti votre « mission », quels ont été les avantages et inconvénients d’avoir construit vous-même votre maison ?

2 - Vous êtes très bricoleurs, mais vous avez préféré le métier d’enseignant. Pourquoi ce choix ? Pensiez-vous ne pas réussir dans une carrière artistique ?

3 - Qu’est-ce que le DIY pour vous ? Une tendance ?

4 - Selon vous, qu’est-ce qui a fait débuter ce phénomène ? Internet ? Une envie d’indépendance ?

5 - La technologie ne cesse d’accélérer… Pensez-vous qu’à cause d’elle, le DIY pourrait être vu comme une menace pour les marques ?
Si oui : mais pensez-vous vraiment que le DIY prendrait le dessus ?
Si non : pourquoi ? est-ce parce que pas tout le monde est intéressé ?

6 - Avez-vous déjà entendu parler des Fablabs ou des imprimantes 3D ? Que pensez-vous de cette accessibilité facile à produire par soi-même ? Ne pensez-vous pas que les marques pourraient être en danger ?

7 - A l’avenir, pensez-vous que chacun possèdera une imprimante 3D à domicile ?
Si oui : mais n’y aurait-il pas d’autant plus de conséquences pour les entreprises, si chacun a l’opportunité de créer facilement chez soi ?
Si non : pourquoi pas ? La technologie va très vite… L’imprimante serait donc moins chère et plus accessible, non ?

8 - Pensez-vous qu’on entendra parler de ce phénomène dans quelques années ?
Si oui : comment imaginez-vous notre future société ?  Que pourrait changer le DIY ?
Si non : serait-ce seulement temporaire ? Pourquoi ?

Fin d’interview :
9 - Pouvez-vous me montrer votre maison et/ou vos projets en cours ? Avez-vous gardé un plan de la construction ou des photos lors de celle-ci ?