samedi 18 juillet 2015

"La culture maker est morte"

J'ai trouvé un article semblable à celui dont j'ai parlé dans mon article "We Need a Fixer (Not Just a Maker) Movement". L'auteur de l'article est brésilien et il explique comment il était ravi que cette culture maker existe, mais par la suite il s'est rendu compte qu'il en était "dégoûté". "[...] la culture maker actuellement accro à la nouveauté, devenant par conséquent toxique, pas viable, superficielle et aliénante." Il propose alors une culture réparatrice : "Bien évidemment, une culture de la réparation ne consiste pas à uniquement réparer des choses. Nous pourrions trouver un meilleur moyen de définir la culture de la réutilisation, de la réparation, de la réaffectation. Mais proposer une réparation – l’acte physique de réparer des choses afin de prolonger leur durée de vie ou les transformer en autre chose d’utile – en tant que valeur fondamentale semble parfaitement adapté à un besoin actuel" 

"La culture de la réparation, en revanche, n’a rien de nouveau. Elle a évolué avec l’histoire de l’humanité depuis des milliers d’années avant la révolution industrielle. En fait, ce n’est que récemment que réparer des objets a été perçu comme quelque chose que la société dans son ensemble devrait éviter. Mais en acceptant ce principe, nous est retiré quelque chose de très important : l’exercice et le savoir accumulé à associer les problèmes du quotidien avec les innombrables solutions dont ils disposent. Il y aurait des designers tendance partout, mais le clivage fondamental entre makers et simples utilisateurs persisterait, voire augmenterait. En d’autres termes, un secteur industriel rénové, maintenant partagé et encore plus dynamique, prévoit d’ôter la créativité de nos vies de tous les jours. Nous ne pouvons pas nous permettre d’y renoncer."

(lien : http://www.makery.info/2015/03/31/gambiarra-la-culture-de-la-reparation/)

2 commentaires:

  1. Commentaire intéressant. Vous avez compris le rôle de ce blog.

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  2. La notion de réparation, et ses conséquences, devra certainement figurer comme axe de réflexion dans votre émission.

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